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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 10:28

 


Le double épisode de la série les Experts "Jusqu'au dernier souffle" réalisé par Quentin Tarantino  termine la saison 5 de la série.

Série policière créée en 2000 et produite par Jerry Bruckheimer, les Experts (CSI) est la série la plus regardé aux Etats-Unis (Entre 20 et 25 millions de téléspectateurs chaque semaine sur CBS). Il raconte les enquêtes d’une équipe d’enquêteur de la police scientifique de Las Vegas. Avec des scénario très bon et souvent au dénouement inattendu, l’intégration des nouvelles technologies et de très bon acteurs avec en tête le personnage de Gil Gressom (interprété par William Petersen), les Experts est une série culte.

Le réalisateur Quentin Tarantino (Pulp fiction , Kill Bill I & II), aime beaucoup les séries, il considère d’ailleurs Les Experts comme la meilleur série actuel. Déjà réalisateur d'un épisode de la série Urgence, guest star dans Alias, le metteur en scène de Reservoir Dogs et Jackie Brown prouve une nouvelle fois son attirance du format TV en réalisant le double épisode final de la cinquième saison de la série.

 

 

Résumé du double épisode :


L’agent de la police scientifique Nick Stokes (George Eads), dépêché pour inspecter une scène de crime, est enlevé. Bientôt, l’équipe des Experts de Las Vegas reçoit une demande de rançon de la part du kidnappeur, qui leur fournit également le moyen d’assister sur Internet à la lente agonie de Nick, filmée par une webcam. Le malheureux est enterré vivant dans un cercueil de Plexiglas, équipé d’un bâtonnet lumineux, d’un magnétophone et d’un pistolet chargé avec une seul balle…

 

 

Mon avis :


Au final l'association Les Experts + Tarantino livre un épisode plus violent et plus noir que d’habitude mais aussi un des meilleurs de la série. À noter que cet épisode de 90 minutes constitue une intrigue à part entière. A ne pas louper !

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 06:00

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Histoire :

La vie est facile pour Luis, 43 ans, célibataire heureux, épanoui dans son métier, aimé, choyé, couvé par sa mère et ses cinq soeurs. Cela aurait pu durer toute une vie, mais voilà...
Lassées de le materner, celles-ci décident qu'il est temps pour lui de se marier. Le plus vite possible ! Cerné par sa famille qui ne pense plus qu'à ça, il élabore un plan : trouver la femme parfaite qui va se faire passer pour sa fiancée et qui va lâchement l'abandonner le jour du mariage. Après ça, plus personne n'osera même prononcer le mot mariage devant lui. Mais comment trouver cette perle rare ? Luis ne voit qu'une solution : la louer !
Et justement, Emma, la soeur de son meilleur ami et collègue, vient d'arriver à Paris et cherche du travail. Ça y est, le plan est en route. Au bout, la liberté pour Luis. Les plans, c'est bien sur le papier. Mais dans la vie, ça peut s'emballer...



Mon avis :

Dialogues efficaces et très drôle, histoire est originale, un Alain Chabat toujours aussi drôle et une Charlotte Gainsbourg dans un rôle qui lui va très bien. En sommes cette comédie est une réussite et vous passerez un très bon moment. 


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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 08:10

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/06/22/3987abf8-bc4b-11e1-b441-6b09cac14756-493x328.jpg

 


 

 

La 28e édition de la Fête du cinéma a lieu du 24 au 27 Juin 2012.

La Fête du Cinéma change mais garde son principe fondateur : pour un place de cinéma achetée au prix fort, tout spectateur se verra remettre, non plus un passeport, mais un bracelet exclusif, qui lui permettra d'accéder aux séances suivantes au tarif réduit de 2,50 euros, contre 3 euros les années précédentes.

Outre ce nouveau tarif, ce qui change également c'est la durée de l'opération, désormais étalée sur quatre jours, mais toujours à cheval entre deux semaines cinématographiques.

Plus d'infos sur : http://www.feteducinema.com
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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 09:39

 

 

 

 

 

 

 


L'histoire :

Se réveillant sans aucun souvenir dans une chambre d'hôtel impersonnelle, John Murdoch découvre bientôt qu'il est recherché pour une série de meurtres sadiques. Traqué par l'inspecteur Bumstead, il cherche à retrouver la mémoire et ainsi comprendre qui il est. Il s'enfonce dans un labyrinthe mystérieux où il croise des créatures douées de pouvoirs effrayants. Grâce au docteur Schreber, Murdoch réussit à se remémorer certains détails de son passé trouble.


Mon avis :

Ce film est une grosse claque lorsque l'on ne connait pas l'histoire de départ. Un mélange d'enquête fantastique pour une fin tout à fait ahurissante.
Ce film est toujours aussi épatant après plusieurs années. A voir, revoir et faire découvrir à d'autres.

 


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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 06:00

 

danslapeaudejohnmalkovichaff.jpg



Résumé :


Craig Schwartz est marionnettiste de rue, mais ne parvient pas à vivre de son art. Lotte, son épouse, s'intéresse beaucoup plus à ses animaux qu'à lui. Devant leurs difficultes financières, le jeune homme trouve un emploi au septième étage du building de l'entreprise Lester. En classant des dossiers, Craig découvre une porte dérobée et l'emprunte. Celle-ci le conduit pour quinze minutes à l'intérieur de John Malkovich. Cette prodigieuse découverte va lui permettre de changer de vie.


Mon avis :

"Dans la peau de John Malkovich" est une merveille d'invention, de délire, de drôlerie et sans doute l'un des films les plus étranges du cinéma. Les deux John, Cusack et Malkovich sont incroyable et Cameron Diaz est difficilement reconnaissable.
Ce film est une allégorie du monde du travail et des relations humaines où l'acteur John Malkovich représente simplement une personne qui a un travail (donc une sorte de pantin) et qui change de temps en temps d'employeur.
Je vous conseil vivement ce film hors format qui vaut vraiment le détour.

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 06:00

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Le contrôle de police, réalité de la banlieue, vue par Abdellatif Kechiche dans le film L'Esquive, césar du meilleur film français 2005.

 

 



L'Esquive d’Abdellatif Kechiche a remporté quatre César en 2005 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur espoir féminin (Sara Forestier).

 



L'histoire :

Abdelkrim, dit Krimo, quinze ans, vit dans une cité HLM de la banlieue parisienne. Il partage avec sa mère, employée dans un supermarché, et son père, en prison, un grand rêve fragile : partir sur un voilier au bout du monde.
En attendant, il traîne son ennui dans un quotidien banal de cité, en compagnie de son meilleur ami, Eric, et de leur bande de copains. C'est le printemps et Krimo tombe sous le charme de sa copine de classe Lydia, une pipelette vive et malicieuse...



Mon avis :


Lors de ma formation de moniteur éducateur, j'ai eu la chance de voir l'esquive avant que celui-ci ne soit césarisé.
J'ai eu un avis très positif sur ce film et je pense que s'il ne l'est pas encore il deviendra un film culte.

Avec ce portrait d’adolescents qui se cherchent et se trouvent à travers le théâtre, Abdellatif Kechiche confirme l’acuité de son regard. Après LA FAUTE A VOLTAIRE, son excellent premier film consacré au parcours d’un sans-papiers à Paris, le réalisateur a posé sa caméra au cœur d’une cité.

Avec ce portrait d'adolescents qui se cherchent et se trouvent à travers le théâtre (ici le jeux de l’amour et du hazard de Marivaux), Abdellatif Kechiche à réalisé un film que l’on peut déjà qualifier de culte.

Il y observe avec beaucoup de tact mais sans complaisance les tourments de la jeunesse, et évite tous les clichés trop souvent de mise quand il s'agit de la banlieue. Ici, place à la poésie des mots et à la grâce des sentiments. Abdellatif Kechiche nous entraîne dans un marivaudage plein de tendresse autour des "jeux de l'amour et du hasard", auquel des ados terriblement attachants donnent une étonnante modernité. La principale violence que décrit le réalisateur est celle des sentiments, ceux qu'éprouve Krimo pour la jolie et impétueuse Lydia, et ceux des potes du jeune garçon, qui ne comprennent pas son attitude.

Derrière le langage et l'agressivité apparente de ces jeunes gens se cache en fait un trop plein d'émotion et de pudeur, ainsi que la difficulté à s'affirmer dans une société qui ne leur fait pas de cadeau. Mais attention, L'ESQUIVE n'est pas un pensum social, loin de là ! Il s'agit au contraire d'une oeuvre énergique et positive autour de sentiments universels. Une histoire simple, magnifiée par de jeunes acteurs remarquables et enthousiasmants, au premier rang desquels il faut absolument citer Osman Elkharraz et surtout Sara Forestier, la jeune interprète de Lydia, grande révélation du film qui,
 avec son énergie et sa personnalité a certainement une grande carrière devant elle .

Véritable plaidoyer pour le droit à l'amour et à la culture, L'ESQUIVE est un film intense et vibrant.

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 13:36




 


Histoire :

Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.
Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage...



Mon avis :

Ce film est à la fois drôle et émouvant, la jeune Ellen Page incarne parfaitement cette adolescente de 16 ans qui est confrontée à une grossesse surprise.
Les répliques sont décalées, mais le ton reste juste du début à la fin. L’histoire est très touchante. On passe vraiment un agréable moment.
Il y a de nombreuses réplique "culte" du genre "j'ai encore ta culotte" par le papa du bébé ce à quoi Juno répond "j'ai encore ton pucellage en moi" !
Film à voir sans hésitation.

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 06:00

Rec





Histoire :

En 2006, les services de pompiers espagnols ont reçu 23 millions d’appels. Rien qu’à Barcelone, 15.003 interventions ont eu lieu. Parmi elles, 4.171 concernaient des incendies, 4.059 des sauvetages divers, 6.768 d’autres catégories. 5 cas ont été non classés. Lors de l’une de ces interventions pas comme les autres, les pompiers de Barcelone se retrouvent bloqués dans un immeuble. Lorsqu’ils arrivent à l’étage d’où provenait l’appel, ils se retrouvent face à une petite fille monstrueuse, déformée par la rage. Ses cris font penser à ceux d’une bête possédée. Et ce n’est que le commencement…




Mon avis :

Filmé "à la Blair Witch", comme un sujet de télévision, le rélisateur Espagnol Jaume Balaguero nous donne rendez-vous avec la peur. En effet, il faut avoir le coeur bien accroché pour suivre cette équipe de journalistes dans ce véritable cauchemar, qui devrait faire frissonner le plus insensible des amateurs de sensations fortes. Il y avait longtemps que je n'avais pas eu aussi peur n'ayons pas peur des mots devant un film.

 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 06:00

 

The-Island.jpg

 




Résumé :

Dans un futur proche. Lincoln Six-Echo (Ewan McGregor) vit dans une communauté coupée de l’atmosphère terrestre, contaminée à jamais par une catastrophe écologique qui a dévasté l’espèce humaine. Pour l’ensemble de ses congénères, le seul espoir de sortir de ce confinement stérile est d’être tiré au sort pour déménager sur L’Ile, dernier endroit sur Terre encore vivable. Il découvre alors qu’il est, comme tous ses semblables, un clone visant à fournir des organes viables à son double original. Avec son amie Jordan Two-Delta (Scarlett Johansson), il décide de s’échapper vers le monde extérieur, bien décidé à faire valoir son droit à la vie...



Mon avis :

J'ai beaucoup aimé ce film qui m'a tenu en haleine du début à la fin, avec un bon scénario, du suspence et de l'action. C'est un très bon film d'anticipation, il y a une bonne alchimie entre les sujets d'anticipation évoqués (clonage et ethique) et les scènes d'action qui sont  filmées de façon plutôt originale.
Je pense que c'est un film qui fera date dans le genre.


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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 06:00

 

pulp-fiction.jpg

 

 

 

 


En 1994, le Pulp Fiction de Quentin Trantino remportait la Palme d'Or à Cannes, retour sur ce film culte.

 

Histoire :

L'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent.

 


Mon avis :
 
Palme d’or à Cannes en 1994, film culte parmi les plus culte, Pulp Fiction est devenu un film mythique. Tous les superlatifs ne suffiraient pas à dire à quel point ce film est un chef d’œuvre, à quel point il est inoubliable et grandiose. Quentin Tarantino, après Reservoir Dogs un premier film très réussit, signe pour son deuxième film seulement un chef d’œuvre. Le genre de film que l'on ne voit pas souvent. Les facteurs d'une tel perfection, sans doute déjà le casting, Uma Turman, John Travolta, Bruce Willis, Samuel L.Jackson…


Aussi la réalisation parfaite, ce système de petites histoires, qui au final n'en font qu'une et qui s'entrecroise pour se donner du sens. Aussi, les clichés (La fièvre du samedi soir par exemple, avec la désormais mythique scène de danse entre Travolta et Turman). La musique de ce film avec le célébrissime "Misirlou" générique du début ou bien le superbe "Girl, you’ll be a woman soon" du groupe Urge OverkillEt puis enfin: l'esprit du film, Tarantino est sans doute l'un des plus grand cinéaste de notre époque et avec Pulp Fiction, il s'imposa définitivement, on retrouve dans ce Pulp Fiction l'esprit de Reservoir Dogs, cet esprit cynique, cet humour extrêmement noir, ce monde dépourvu de tout idéologie du bien. Car dans Pulp Fiction, la violence, sans être gratuite, n'est en aucun cas dévouer au bien, tous les personnages sans exception sont mauvais, des mafiosos, des dealers...


Pulp Fiction est pour moi un film culte, un chef d’œuvre inoubliable qui restera un de mes films préféré.

 


 

L’histoire de Pulp Fiction :*

Au départ, trois intrigues principales s’entrecroisent :
- un jeune couple paumé (Tim Roth et Amanda Plummer) est sur le point de dévaliser un petit snack.
- un boxeur (Bruce Willis) sur le déclin va livrer son dernier combat. Un gangster un peu véreux (Ving Rhames) l’enjoint à se coucher contre monnaie sonnante et trébuchante.
- Un duo d’hommes de main (John Travolta et Samuel L Jackson) va régler son compte à trois dealers de petite envergure qui ont essayé d’arnaquer leur boss.
Jusque là, c’est assez simple. Là où ça se complique évidemment, c’est que les personnages se rencontrent et interagissent entre eux. S’additionnent également l’épouse du gangster complètement junkie (Uma Thurman), la petite amie du boxeur (Maria de Medeiros), des prêteurs sur gage SM (euh… "Sadic Cop" et "Black Beard Nasty"), un dealer rangé (Eric Stolz) et sa femme piercée (Rosanna Arquette), un mystérieux faiseur de miracles (Harvey Keitel).

1) L’esprit « série B »
Quentin Tarantino ne cesse de crier sur tous les toits qu’il regarde trois films « série B » tous les jours de sa vie. Une série B se caractérise par un esprit loufoque, du grotesque assumé et des délires inoubliables. En gros, ce n’est pas un film « sérieux », mais un gros n’importe quoi contrôlé (quoi que…). D’un autre côté, les séries B ont au moins le mérite d’avoir des fans hardcore, rentrés dans le délire, et connaissant les répliques cultes par cœur. Dans un sens, « Les Tontons Flingueurs » m’a toujours fait penser à LA série B française ultime. Disons que la plus connue est certainement le «Rocky Horror Picture Show», bien connu des cinéphiles fans de GROS n’importe quoi. Bref, Pulp Fiction se présente également sous l’étiquette « Série B ». Ce qui donne lieu donc à des gros délires, à condition donc que l’on rentre bien dans l’esprit du film.

2) Des situations improbables
Ne nous le cachons pas, ce film tient si bien debout grâce à un scénario en béton armé. Le fil de l’histoire n’est pas trop chronologique (sinon, tout le monde comprendrait tout du premier coup, pas drôle !) et les entrecroisements défilent à vitesse grand V. Résultat, un personnage mourant au milieu du film est encore vivant 10 minutes après. Les situations ne sont pas forcément si improbables que ça si vous avez déjà regardé des films de gangster, ou de boxeur paumé, ou de dealers, mais disons que Tarantino rajoute un je-ne-sais-quoi de délire supplémentaire dans les situations pour leur donner un esprit irrésistiblement délirant. Le gangster récitant un psaume avant de dessouder ses victimes, le boxeur et le gangster aux prises avec des prêteurs sur gage SM, la « course poursuite » précédant cet épisode entre le boxeur et le gangster victimes d’un accident de voiture, le twist entre Miss Marcellus Wallace et Travolta, avec Mr Chuck Berry à la baguette… Ainsi, le film regorge de situations carrément délirantes.

3) Des dialogues cultissimes
C’est un euphémisme ! Le film est basé sur le scénario et les dialogues. Tarantino sait écrire des dialogues vraiment cultes, parfois drôles, parfois intenses, mais souvent drôles, en fait. Alors, la fameuse discussion sur lecunnilingus, la réplique "SM de mes deux qui va salement morflé avec mes deux junkies super féroces" et d’autres, c’est de l’or en barre. Et puis surtout, ne l’oublions pas, les acteurs de film sont vraiment excellant. Qu’ils parlent ou qu’ils ne parlent pas. Leurs attitudes, la manière qu’ils ont de réagir physiquement aux répliques de leur interlocuteur (style Bruce Willis face à Marcellus Wallace, ou Travolta face à Uma Thurman) font qu’on rentre encore plus dans le délire. Je ne sais pas comment Tarantino a motivé ses acteurs pour les faire apparaître si particulièrement à l'écran, mais il s'y est bien pris.

 


Bref si vous n’avez pas encore vu Pulp Fiction courez le louer ou l’acheter !!!


*D’après : http://www.ciao.fr/Pulp_fiction

 

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